Fruits Basket

Titre original : フルーツバスケット (Furuutsu Basuketto)
Titre français : Fruits Basket
Mangaka : TAKAYA Natsuki
Année de création : 1999
Genre : Shôjo, Comédie, Fantaisie, School Life, Romance
Pays : Japon 

Magazine de prépublication : Hana To Yume
Maison d’édition japonaise : Hakusensha
Maison d’édition française : Delcourt – Akata
Nombre de volumes : 23 (terminé)
Date de publication en France : 2002
 
Résumé :
Tohru Honda est une jeune orpheline qui depuis la mort de sa mère, vit chez son grand-père. Pourtant un jour, en raison de travaux, elle est obligée d’aller dormir ailleurs comme par exemple chez une amie. Mais c’est sans compter sur la personnalité de la jeune fille, très indépendante (elle travaille après les cours), qui décide de ce fait, de planter une tente au beau milieu d’un terrain qu’elle croit inhabité. Il se trouve qu’en réalité, c’est la famille Sôma qui possède cette terre. Cette grande famille est composée de personnages très étranges. En effet, ils se trouve que ces derniers cachent un grand secret lié au signe du zodiaque chinois, et ça, notre amie Tohru va s’en rendre compte très rapidement !

Mon avis :
 
Pour moi, Fruits Basket est le manga, le shôjo par excellence. Si je devais convaincre quelqu’un que les mangas, ce n’est pas de la « sous-littérature », comme aiment le dire ceux qui se revendique « littéraires », je conseillerai ce livre.
Parce que bien loin d’être un shôjo classique, Fruits Basket est une réflexion sur la vie. Chaque tome nous apporte un aspect psychologique nouveau à explorer. Chaque tome apporte son lot de joie et de tristesse. Chaque tome… est formidable !
 

C’est le deuxième shôjo que j’ai acheté, et le premier dépassant les 10 tomes. Je me souviens parfaitement de ce jour où le DVD contenant les 4 premiers épisodes de l’anime m’est tombé entre les  mains.


J’ai du supplier ma mère de m’acheter ce DVD à la jaquette si attrayante et aux personnages aux contours si attachants. Le soir même, j’étais séduite. Je me suis procuré ensuite les 26 épisodes. Puis j’ai voulu me lancer dans le manga. Toute mon argent de poche y était passé, j’avais commandé les 16 tomes déjà sortis à ce moment et j’attendais le tome 17 avec une impatience non dissimulée.

 
J’ai eu un peu de mal avec les graphismes au début. J’étais un peu déçue, je préférais ceux de l’anime. Mais j’ai fini par m’y habituer et par les préférer ^^
Par contre, l’histoire était encore plus poignante de réalisme ! Comme peut l’être un livre par rapport à son adaptation.
 

Mon ressenti par rapport à ce manga est qu’il est saisissant. L’histoire pourrait être banale s’il n’y avait pas cette lourde malédiction sur la famille Sôma. Cette malédiction qui les affecte autant physiquement que moralement (ils prennent la forme des animaux du Zodiaque Chinois lorsqu’ils sont enlacés par le genre opposé). Et de l’autre côté, on a Tohru, cette petite niaise qui a perdu sa mère et vit sous une tente en attendant que les travaux chez son grand-père soient terminés et qu’elle puisse emménager. Bien sur, elle va croiser Yuki et Shigure sur sa route, deux membres de la famille Sôma, qui vont l’héberger en échange des tâches ménagères (elle sera chargée notamment de débarrasser « l’océan d’immondices »). Apparait ensuite mon personnage préféré (*____*) : Kyô qui « casse la baraque » au sens propre du terme ! Bien entendu, que serait Fruits Basket si Tohru ne découvrait pas le secret de la malédiction ? 

Et puis, si on fait attention, on sait qu’il y a 12 animaux dans le Zodiaque Chinois en plus d’un Dieu, donc qu’il y a d’autres personnes maudites qui feront leur apparition au fur et à mesure. 
 
J’aime beaucoup Tohru, même si sa niaiserie a le don de m’énerver. Derrière ça, on voit qu’elle prend tout sur elle sans jamais se plaindre et c’est ce que j’admire chez elle. J’aimerais avoir une amie comme ça, pas pour qu’elle prenne mon malheur sur ses épaules, loin de là, mais après avoir suivi ce personnage, on se rend compte qu’il est vraiment attachant. Natsuki Takaya a elle-même dit que Tohru était sa consécration, qu’elle pourrait discuter des heures et des heures de ce personnage. Je comprends pourquoi.


 
Par ailleurs, Fruits Basket m’a convaincue que Natsuki Takaya était l’une des meilleurs mangakas que j’ai eu l’occasion de rencontrer à travers ses livres. Et Fruits Basket, c’ets le livre qui montre l’évolution de son style. Si on regarde bien, il y a un « avant » (Ceux qui ont des ailes, Démons et chimères) et un « après » Fruits Basket (Twinkle Stars) et j’apprécie beaucoup ce côté de l’oeuvre.
 
Je pourrais parler de ce mangas pendant des heures. Mais je n’ai qu’une seule chose à ajouter : si ce n’est pas fait, FONCEZ lire les aventures de notre petite boule de riz !!

 

coeur
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