Samidare, Lucifer and the Biscuit Hammer

Titre original :  Hoshi no Samidare – Lucifer and the Biscuit Hammer
Titre français : Samidare, Lucifer and the Biscuit Hammer
Mangaka : Satoshi Mizukami
Année de création : 2006
Genre :  Shônen, seinen, action, fantastique
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Young King Ours
Maison d’édition japonaise : Shônen Gahosha
Maison d’édition française : Ototo Shônen
Nombre de volumes : 10 (terminé)
Date de publication en France : 2012

 

Résumé :

Yûhi Amamiya est un étudiant tout ce qu’il y a de plus ordinaire ou presque… Un matin, il se retrouve nez à nez avec Lord Noi Crezent, un lézard doué de parole qui lui demande de devenir son Maître-Chevalier et accessoirement de sauver la terre d’une terrible menace !
Mais cela serait d’une banalité crasse s’il ne fallait, en plus, aider la Princesse Samidare (sa voisine en fait) en lui jurant loyauté et obéissance (rien que ça !!). Mais quel est donc l’objectif secret de la jeune fille ?!

Mon avis :

Que voilà un shônen original ! Je suis totalement tombée sous le charme de la princesse Samidare et de son Chevalier lézard : Yuhi ; sans oublier le lézard Noy !

Ce titre m’intriguait depuis longtemps déjà… Depuis le Salon du Livre de l’année dernière je crois ^^ Il faut dire que la couverture est assez atypique et originale. Par ailleurs, Ototo / taïfu nous a bien gâté en sortant le manga avec deux couvertures différentes ! J’ai reçu mon manga avec les deux couvertures superposées que je me suis empressée de comparer et résultat, je préfère les nouvelles, plus sombres et mystérieuses. Les dessins plutôt ronds nous amènent d’ores et déjà dans l’univers du shônen avant d’ouvrir le manga. Par ailleurs, il est aussi catalogué dans les seinens, mais dans ce tome 1, j’ai eu plus l’impression d’un shônen. Avant d’ouvrir le manga, j’aimais déjà le personnage de Samidare, allez savoir pourquoi ! Et ça s’est bien confirmé 🙂

En lisant le manga, j’avais une vague idée du synopsis. Mais je dois dire que je ne m’attendais pas vraiment à ça ! J’ai l’impression que ce shônen remet en question les codes du shônen classique, et je trouve ça vraiment original. Notre héros par exemple, serait plutôt qualifié de anti-héros. Il nous apparaît au début comme flegmatique et peu motivés. Lorsque notre ami lézard (oui oui, un lézard !) vient lui dire (et oui, il parle !) qu’il doit sauver le monde, et bien Yuhi, au lieu de s’emballer, a comme qui dirait la flemme ! Je cite « pas envie de me mêler à ça (…) Il fait tellement beau dehors » ha ha ha, j’ai vraiment éclaté de rire à cette réplique, je ne m’y attendais vraiment pas ! Et c’est ce qui m’a définitivement convaincue que ce manga était fait pour être lu par moi. Donc Yuhi, peu motivé même par la présence de Noy – le lézard qui parle, vous vous rappelez ? Un personnage assez spécial mais bizarrement attachant pour une personne telle que moi qui n’apprécie pas tellement les lézards ! – va finalement faire la rencontre de Samidare, sa voisine, qui se révélera être la princesse en charge de sauver la planète et qu’il doit protéger. Seulement voilà, on se demande qui a besoin d’être protégé ! Yuhi se voit très vite affublé d’un pouvoir de télépathie qu’il ne contrôle pas vraiment : il est faible ! Contrairement à Samidare qui apparaît comme un monstre invincible ! Voilà une héroïne qui a du punch ! J’ai bien ri lorsqu’elle nous révèle son objectif : sauver la planète pour mieux la détruire de ses propres mains -> elle ne serait pas un peu psychopathe ?! xD A partir de là, on prend conscience du grand ennemi de l’histoire : une espèce de géant marteau qui transparaît dans le ciel. Le pire, c’est qu’il est affublé du nom de « Biscuit Hammer » : WTF ? Je n’ai jamais vu un nom aussi original pour un ennemi. Enfin, je dis « grand ennemi », mais il ne fait pas grand chose, on sait qu’il est là. En revanche, des monstres de boue apparaissent pour se débarrasser de Yuhi, contrôler par des ennemis encore inconnus.

Ce premier tome nous propose une bonne mise en place du manga et nous introduit dès le début du caractère de nos personnages (j’ai été quand même un peu déçue d’apprendre si tôt le passé de Yuhi). Vers la fin, de nouveaux personnages apparaissent avec des desseins méconnus. Je sens que je vais bientôt me procurer la suite de ce manga. En plus, je sais qu’il est terminé en 10 tomes, et ce n’est pas plus mal, je sais quelles seront les limites de mon porte-monnaie quant à ce manga. J’ai hâte de connaitre le fin mot de l’histoire ! Et d’en savoir plus sur Samidare, qui m’intrigue beaucoup : est-elle humaine ? Pourquoi est-elle princesse ? … ?
En bref : un bon shônen/seinen qui ravira un public assez large. Je ne suis pas tellement fan des dessins, mais je les trouve tout de même assez sympa, ça me rappelle La Loi d’Ueki. Et puis, c’est un shônen, je ne m’attends pas à voir les dessins bling-bling qui caractérise les shôjos ^^ Mais j’adore le chara-design de Samidare.
Pour finir, je voudrais remercier les éditions Taïfu – Ototo et Babelio qui m’ont permis de recevoir ce manga lors du dernier masse critique BD-manga.
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