Anime : Chihayafuru (saisons 1 et 2)

Titre original :ちはやふる (Chihayafuru)

Réalisateur : Asaka Morio
Mangaka : Suetsugu Yuki 
Characters Design : Hamada Kunihiko
Musique : TAKAYUKI Negishi
Année de création : 2011 ; 2013
Genre : Jôsei, romance, sport, school life, jeu, poésie
Pays : Japon

Studio : Madhouse Production
Nombre de saisons : 2 + 1 OAV
Nombre d’épisodes par saison : 25
Licencié en France : Non
Existe en manga : Oui
 
Openings : YOUTHFUL, 99radioservice ; Star, 99radioservice
Endings : Soshite Ima, Seto Asami ; Akanezora, Seto Asami

Résumé : 

En sixième, la petite Chihaya fait la connaissance d’Arata, un nouvel élève qui vient de Fukui. C’est un jeune garçon mature et peu bavard qui cache un talent tout particulier : il excelle à un jeu appelé karuta, qui regroupe les cent poèmes traditionnels du Hyakunin Isshu. Chihaya est très impressionnée par sa capacité à ramasser les bonnes cartes en une fraction de seconde, avec une ardeur inégalée. Mais de son côté, Arata est cloué sur place par la disposition naturelle que semble présenter Chihaya vis-à-vis de ce jeu… 
Plusieurs déterminations très fortes vont se croiser au sein de ce récit qui prend sa source au beau milieu de l’enfance !

Mon avis :

J’ai commencé l’anime à partir de l’épisode 17 de la saison 1 (mais j’ai regardé le reste après avoir fini la saison 2) parce que je voulais tellement connaître la suite après avoir fini le tome 5. J’ai enchaîné les deux saisons à une vitesse folle (en négligeant mes révisions, car impossible de se concentrer), et j’ai même repris mon tumblr à l’abandon pour exprimer mes sentiments sur cet anime.

Je me suis déjà exprimée sur la manga à l’article qui précède celui-ci, je ne vais pas redire les mêmes choses (comme mon ressenti sur ce scénario que j’adore) et plus me concentrer sur les détails techniques.
Mais quand même je vais dire un mot au niveau des personnages que l’on a pas encore découvert dans le manga : on découvre cette fois-ci le maître, Suou, qui a l’air encore plus terrifiant que Shinobu, et qui possède 28 syllabes uniques pour le Karuta (Chihaya en possède 20) càd 28 cartes qu’il peut identifier à la première syllabe, même si d’autres cartes commencent de la même manière. Pour Chihaya par exemple : sa carte emblématique est « Chihayaburu » (cartes des dieux passionnés), alors que dans le jeu, on a aussi une carte qui commence par « Chigiri ». Cependant, elle est capable d’identifier « Chihayaburu » à peine le « chi » prononcé. D’où carte à une syllabe pour elle. (N’empêche, je crois que cette carte va devenir fétiche pour les fans de l’anime/manga et de Karuta ^^). Ensuite, on a les nouveaux personnages qui apparaissent saison 2, lors de la rentrée scolaire. Au début, booof ils me semblaient assez anodins, puis je me suis mise à quand même les apprécier un peu. Mais ils ne sont pas transcendants. Je préfère Sudou par exemple, même si on ne le voit pas beaucoup.

Dans la saison 1, c’est toute une année scolaire qui passe, avec les tournois de Karuta entre lycées, entre classes, et aussi les qualifications pour jouer avec la Queen et le Maître. Mais dans la saison 2, ça se finit aux tournois entre classes, il n’y a pas encore eu les qualifications pour jouer contre Queen et Maître (s’il n’y a pas de saison 3, je fais une syncope !!) (d’ailleurs, j’suis tellement pas patiente que j’ai lu tous les scans sortis à ce jour au Japon et traduits en anglais ^^). Voilà pour le petit récap global.
La saison 2 est un peu plus longue que la saison 1, mais j’ai préféré celle-ci, car l’intensité des matchs atteint son apogée plusieurs fois pendant cette saison. Un match peut durer jusque 2-3 épisodes et la tension en arrive à son maximum. Et c’est ce que j’ai le plus aimé : ressentir les mêmes émotions que les personnages, angoisser avec eux jusqu’à l’issue du match, trépigner d’impatience pour entendre la lecture de la prochaine carte, pleurer de joie ou de frustration en parfaite symbiose, ou encore taper du pied et des mains d’excitation…
Et par rapport au manga, le tome 5 (dernier sorti en France) se termine au milieu de l’épisode 17 de la saison 1 à peu près. Vous comprenez donc pourquoi j’ai commencé l’anime à cet épisode ^^
La saison 2 quant à elle, se termine aux environs du tome 17 (les scans sont dispos à partir de ce tome, dommage qu’il n’y ait pas les précédents).


J’en viens à ce qui se distingue vraiment du manga : en premier lieu, le doublage (ben oui forcément). Les Seiyuu (doubleurs) sont remarquablement choisis, chaque timbre correspond bien à chaque personnage. Le mieux, c’est de les entendre réciter pendant les matchs. J’ai eu un gros coup de cœur sur la voix de Sudou (et j’étais étonnée de voir que son Seiyuu n’a jusque là eu que des petits rôles secondaires). D’ailleurs, j’ai eu un peu de mal au début avec les récitants. Moi qui m’imaginais une lecture assez monocorde, et bien pas du tout ! On a l’impression d’entendre un chant. Au final, ça m’a bien plu, et lorsque je relis les tomes/scans, j’arrive à m’imaginer parfaitement la lecture des 100 poèmes (et à force, je connais par cœur le poème d’introduction : Naniwa-zu ni / Sakuya Kono Hana / Fuyu-gomori / Ima wo haru-be to / Sakuya kono hana). Les Seiyuu des personnages principaux sont également bien choisis. Surtout Arata : j’ai vraiment du mal avec son accent, mais c’est la première fois que j’arrive à percevoir un accent de l’ouest du Japon dans un anime, et je trouve ça vraiment super de pouvoir ainsi distinguer cette petite subtilité. Ce n’est pas exagéré et ça rend bien (pas comme dans Meitantei Conan par exemple, où l’accent de Heiji Hattori est un peu forcé).
On a ensuite la musique, pas présente dans le manga. Je cite Hiromu Arakawa « Ce qui me manque dans un manga par rapport à l’adaptation en dessin animé, c’est l’absence de musique. Ce serait super si, en tournant les pages, une musique se mettait à retentir !..« , et elle a bien raison. La bande-son de cet anime est très bonne, autant les musiques instrumentales que les génériques (par ailleurs, l’ending est interprété par la Seiyuu de Chihaya ^^).

Un des gros plus : voir les matchs animés. Les voir en version papier, c’est bien, mais en version animée, wahou ! On ressent encore plus l’intensité du match.


Un anime sans prise de tête que je vous conseille à tous !
coeur
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