Chihayafuru, tome 11

Titre original : ちはやふる
Titre français : Chihayafuru
Mangaka : Yuki Suetsugu
Genre :  Jôsei, romance, sport, school life, jeu
Pays : Japon

Magasine de prépublication : Be Love
Maison d’édition japonaise : Kodansha
Maison d’édition française : Pika Edition
Numéro de tome : 11
Date de publication au Japon : 2010
Date de publication en France : 2015
 

Résumé :

En sixième, la petite Chihaya fait la connaissance d’Arata, un nouvel élève qui vient de Fukui. C’est un jeune garçon mature et peu bavard qui cache un talent tout particulier : il excelle à un jeu appelé karuta, qui regroupe les cent poèmes traditionnels du Hyakunin Isshu. Chihaya est très impressionnée par sa capacité à ramasser les bonnes cartes en une fraction de seconde, avec une ardeur inégalée. Mais de son côté, Arata est cloué sur place par la disposition naturelle que semble présenter Chihaya vis-à-vis de ce jeu… 
Plusieurs déterminations très fortes vont se croiser au sein de ce récit qui prend sa source au beau milieu de l’enfance !
 
 

Mon avis sur le tome 11 : 


C’est la finale des sélections de l’Est qui oppose le lycée Mizusawa à Hokuo. Quel que soit le résultat, les deux équipes iront en finale. Seulement, l’esprit combatif de Mizusawa et de Maigrichon déteint sur Hokuo, aucun des deux n’est disposé à perdre. Dans ce tome 11, on reprend directement là où le tome 10 nous avait laissé : le début du match entre les deux. Chihaya est déterminée à essayer de nouvelles techniques qu’elle a pu observer chez le maître et la Queen (la précision, et le fait qu’elle puisse entendre 20 cartes à une syllabe). Ces méthodes porteront-elles leurs fruits ?

Le match occupe une bonne moitié du tome. Je ne reviendrai pas dessus, histoire de ne pas spoiler, mais je dois dire que je n’ai jamais vraiment aimé la stratégie utilisée dans le cas d’une dernière chance (comme dirait Tsuboguchi, ça frôle la faute x)) … En tout cas, c’est un match que je trouve très intéressant, on voit que tout le monde a encore des choses à apprendre, que le Karuta peut être accessible à tous. En fait, je trouve que le Karuta est au final une belle leçon de vie, en plus d’être un sport poétique. J’ai vraiment hâte de lire le prochain tome, là on entre dans le tournoi inter-lycéen national (celui qui m’a tenue éveillée toute la nuit pendant la période où je regardais l’anime, celui qui m’a fait rire, pleurer, …).
La deuxième partie du tome nous ramène sur nos héros et leur vie de lycéen. Cela nous permet de nous couper un peu du Karuta et de mieux voir les liens et relations entre divers personnages, que ce soit en famille, au club, au lycée…

Une chose est sûre, je ne me lasserai jamais de ce manga (qui est soit dit au passage, très original), et j’aimerais tellement qu’il trouve son public ! Quand j’ai appris que la série ne marchait pas super bien, j’ai été super triste et déçue du public français… 

Le travail d’édition est vraiment remarquable, la traduction n’est pas bâclée (j’ai encore appris un nouveau terme de Karuta :D), les termes sont bien expliqués pour que l’on ne soit pas perdu… Le seul truc manquant (dans quasiment tous les mangas d’ailleurs), ce sont les suffixes (-san, -kun, -chan, …) à la fin des noms et prénoms. Je chipote toujours là dessus, mais je trouve que ça apporte tellement au niveau relationnel… ^^

Et aussi, la couverture de ce tome est magnifique, j’aime beaucoup les couleurs *^*

coeur

Pour consulter mes avis sur les tomes précédents : 
 
Publicités

4 réflexions sur “Chihayafuru, tome 11

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s