My Hero Academia

Titre original : 僕のヒーローアカデミア (Boku no Hero Academia)
Titre français : My Hero Academia
Mangaka : Horikoshi Kohei
Année de création : 2014
Genre : Shônen, Action, Super-héros, Fantastique
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Shueisha

Maison d’édition japonaise : Shuukan Shounen Jump
Maison d’édition française : Ki-oon
Nombre de volumes au Japon : 13 (en cours)
Nombre de volumes en France : 8 (en cours)
Date de publication en France : 2016

 

Résumé :
Dans un monde où 80% de la population possède un super‑pouvoir appelé alter, les héros font partie de la vie quotidienne. Et les super‑vilains aussi ! Face à eux se dresse l’invincible All Might, le plus puissant des héros ! Le jeune Izuku Midoriya en est un fan absolu. Il n’a qu’un rêve : entrer à la Hero Academia pour suivre les traces de son idole.
Le problème, c’est qu’il fait partie des 20% qui n’ont aucun pouvoir…Son destin est bouleversé le jour où sa route croise celle d’All Might en personne ! Ce dernier lui offre une chance inespérée de voir son rêve se réaliser. Pour Izuku, le parcours du combattant ne fait que commencer !

Mon avis :

Alors que la saison 2 de My Hero Academia est diffusée en ce moment sur ADN, j’ai eu envie de vous parler du manga, avec lequel j’ai découvert ce titre. Et quelle excellente surprise que My Hero Academia !

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La Semaine du shôjo : Quel shôjo a eu le plus d’impact dans ma vie ?

semaine-du-shojo-2017

La Semaine du shôjo revient cette année sur Club Shôjo pour sa cinquième édition !
Et cette année, j’ai le grand plaisir de participer à l’événement interblog, je remercie le Club Shôjo de m’avoir contactée ! Le principe est simple : il nous suffit de répondre à la question

Quel shôjo (yaoi ou josei) a eu le plus d’impact dans ta vie et pourquoi ?

Une question assez facile au premier abord, mais au final pas tant que ça. Je suis une grande lectrice de shôjos, et j’adore découvrir de petites pépites parmi le genre.
J’avais déjà un titre en tête, mais le plus difficile est ici d’exprimer « pourquoi ». Ça sent l’article pavé à plein nez… 

Avant de vous faire part de tous ces shôjos que j’ai tenté de départager, je vais vous expliquer ce que je considère comme un bon shôjo.
Avant tout, c’est un shôjo dont l’histoire m’aura marquée au point de m’en souvenir des années plus tard. Avec tous les shôjos qui sortent sur le marché français, on peut parfois se perdre : beaucoup de romances lycéennes, beaucoup d’histoires qui se ressemblent, peu de shôjos qui se démarquent… Plus les années passent et plus je deviens très sélective quand je lis du shôjo. J’aime lorsque les personnages – autant les principaux que les secondaires – sont bien travaillés. Je ne suis pas contre les clichés (sinon je ne lirais pas de shôjos) mais il faut que derrière il y ait un scénario qui tienne la route et fasse véhiculer des émotions, fasse réfléchir…

Et donc, sans plus attendre, je vous révèle le nom de notre gagnant : Fruits Basket !

Après une bataille intense contre Full Moon wo Sagashite, Fruits Basket remporte sa place dans cet article. Auparavant j’ai dû départager ces deux titres avec Imadoki, Card Captor Sakura, et le récent La Maison du Soleil. Mais Fruits Basket occupe depuis toujours une place très spéciale pour moi. (Et quand j’ai parlé de la semaine du shôjo en demandant à des amies “à ton avis, j’ai choisi quoi ?” elles m’ont immédiatement répondu “Fruits Basket ?” ^^).

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L’histoire

Tohru, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille de Yuki Sôma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu’elle ignore, c’est que la famille Sôma est victime d’une malédiction secrête. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douzes animaux du zodiaque chinois ! Avec d’aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises.

Et donc, pourquoi Fruits Basket ?

FB2Vous me direz, c’est d’un classique… Mais c’est un classique qui fonctionne toujours aussi bien, que je peux relire sans me lasser. Et qui me fait toujours ressentir les mêmes émotions, même si je connais son cheminement par cœur. J’ai connu ce manga il y a un peu plus de 11 ans. J’avais commencé avec l’anime, découvert dans un magasin de jeux vidéo d’occasion. J’ai tellement adoré que j’ai ensuite acheté tous les tomes sortis (16 à ce moment là), que j’ai encore plus adoré. J’étais alors à cette époque de l’adolescence où on se pose plein de questions, où on se cherche… Tout comme les personnages de ce manga, en fait ! On peut dire que le timing était parfait pour la découverte de Fruits Basket : je m’intéressais tout juste aux mangas, je commençais à me découvrir une nouvelle passion ; mais surtout j’ai souvent eu à l’époque le rôle de la bonne poire de service, la fille trop gentille qui ne savait pas dire non. Alors quand j’ai découvert le personnage de Tohru Honda, j’ai immédiatement été touchée, je me suis un peu retrouvée dans son personnage.

Un personnage principal touchant

FB3Tohru, on l’aime ou on ne l’aime pas. J’ai souvent vu des « elle est trop niaise » « ce n’est pas possible un personnage pareil »… Moi je fais partie de ceux qui l’adorent.
Elle fait preuve d’une grande sensibilité et d’une grande empathie. Elle a beau être le personnage principal, c’est son soutien envers les autres que l’on retiendra. Au final, on se centre beaucoup sur les autres personnages et Tohru se retrouve souvent au second plan, mais elle est toujours présente. C’est le personnage principal mais l’auteure ne centre pas son histoire uniquement sur elle mais sur son entourage également, et je crois qu’au final c’est ce qui me plaît le plus, et c’est ce qui fait que l’histoire ne s’essouffle pas une seule fois malgré ses 23 tomes. Souvent dans les séries à rallonge, certains passages sont un peu lassants, un peu longs (Kaichou Wa Maid-Sama! par exemple, ou L-DK, …), mais pas ici.
Donc Tohru est pour moi un des points forts du manga, un personnage qui m’a marquée (et que j’ai eu envie de secouer un peu parfois…). Elle prend beaucoup sur elle sans jamais se plaindre et c’est ce que j’admire le plus chez elle. Elle fait rarement preuve d’égoïsme, et quand elle le fait, ce n’est même pas en pensant à elle (je pense à ce passage du tome 19 où elle pousse Shigure quand il parle de façon négative à propos de Kyô).

Les personnages secondaires

Ce que j’aime le plus dans un shôjo, ce sont les personnages et leur psychologie. Voilà pourquoi des personnages secondaires très travaillés, qui ne sont pas là juste pour faire avancer le couple principal, constituent une des raisons qui font qu’un shôjo puisse avoir un impact sur moi. Avec Fruits Basket on est servi. Et si on est sensible et/ou empathique, impossible de ne pas être touché par la détresse, la tristesse, le soulagement, et toutes les émotions engrangées par ce manga. Tous les personnages ont leur propre histoire, tous ont un passé et des projets pour le futur, que l’auteure nous communique. J’aime aussi le fait que l’auteure ne nous cache rien, tout n’est pas rose dans le manga, elle lui donne une part sombre réaliste – avec des craintes mais aussi de l’espoir – et on sent qu’elle ne nous prend pas pour des imbéciles.
Et, je l’avoue, j’étais amoureuse de Kyô

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L’émotion

Je suis passée par tout un panel d’émotions avec ce manga, l’auteure aborde beaucoup de thèmes. Chaque tome nous apporte son lot de tristesse et de joie, de rires et de larmes. J’ai pleuré quand j’ai découvert l’histoire entre Kana et Hattori, j’ai pleuré en apprenant l’histoire familiale de Momiji, j’ai ri devant la bêtise d’Ayame, j’ai ri devant les sautes d’humeur de Kyô, j’ai eu un grand sourire en lisant le début de l’amitié entre Tohru et Uo, j’ai été émue à chaque fois que Tohru touchait l’un des Soma. A travers tout ça, elle me touchait moi, c’était comme si elle pansait mes propres blessures.
Toutes ces émotions procurées par ce shôjo m’avaient alors donné envie d’en lire plus. Dans ma culture shôjo, Fruits Basket est au sommet.

 

Et Full Moon Wo Sagashite alors ?

OFMWSn remarquera que j’ai ici beaucoup parlé de Tohru ^^ En parallèle à Tohru, un autre personnage, d’un autre manga, m’a touchée. Mitsuki, de Full Moon Wo Sagashite, que j’ai découvert à la même époque, quelques semaines après Fruits Basket. Ce manga, je l’ai découvert presque en même temps que Fruits Basket, c’est pourquoi j’ai eu énormément de mal à les départager… (d’autant plus que les auteures sont mes deux mangakas favorites, avec une légère préférence pour Arina Tanemura). J’étais en premier lieu très très très sceptique sur le manga, je me disais “aaah mais c’est nul, on sait déjà qu’elle va mourir, je n’aime pas ce thème”. Sauf qu’on avait voulu regarder un AMV sur Takuto et Mitsuki avec ma sœur, par curiosité… On s’est ruées sur les volumes ensuite, puis sur l’anime ! Fruits Basket est le sujet principal ici, mais je ne peux m’empêcher de faire cette petite parenthèse. Mitsuki avait mon âge, elle faisait preuve d’une grande maturité, mais en même temps… Elle pouvait aussi se montrer enfantine et surtout égoïste, et j’aime beaucoup ce contraste chez elle : elle est mature mais elle nous rappelle par moment qu’elle n’a que 13 ans.
Donc ce manga m’a marquée par son approche de la mort, par son optimisme face à ça. Bon, et j’avoue que j’étais aussi amoureuse de Takuto ♥. J’avais même créé un skyblog à son nom haha (mais mon premier skyblog, c’était sur Fruits Basket).

Par ailleurs, Fruits Basket et Full Moon, c’est aussi l’époque où j’ai eu pour la première fois un accès à Internet (en très bas débit malheureusement, mais ça ne m’a pas empêcher d’écumer sites et forums pendant des heures) et où j’ai intégré une “communauté”, où j’avais l’occasion de partager en ligne mes coups de cœur (blogs, MSN, forums…). Donc forcément, ça a beaucoup impactée ma vie : j’ai lié des amitiés (souvent éphémères mais aussi durables), j’ai découvert de nouvelles choses, et j’ai trouvé un endroit pour m’exprimer, ce qui m’a aidée à m’affirmer un peu plus dans la vraie vie. Et je dois tout ça à Fruits Basket, en grande partie (et à Détective Conan, qui a été le point de départ de tout ça) car je n’arrivais plus à contenir mes émotions – elles débordaient – et qu’il fallait que j’échange sur le manga avec d’autres passionnés.

Et maintenant, je n’ai qu’une envie : revoir l’anime !

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Si vous souhaitez vous aussi participer à la Semaine du shôjo, n’hésitez pas à faire un tour sur le site du Club Shôjo et à découvrir quel est le shôjo (jôsei ou yaoi) qui a eu le plus d’impact dans la vie des autres participants :

A Silent Voice

a-silent-voice-1Titre original : 聲の形 (Koe No Katachi)
Titre français : A Silent Voice
Mangaka : Oima Yoshitoki
Année de création : 2013
Genre : Shônen, Drame, Psychologique, Handicap, School life, Slice of Life, Social
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Shuukan Shounen Magazine ; Bessatsu Shounen Magazine
Maison d’édition japonaise : Kodansha
Maison d’édition française : Ki-Oon
Nombre de volumes : 7 (terminé)
Date de publication en France : 2015

Résumé :
Shoko Nishimiya est sourde depuis sa naissance. Même équipée d’un appareil auditif, elle peine à saisir les conversations, à comprendre ce qui se passe autour d’elle. Effrayé par ce handicap, son père a fini par l’abandonner, laissant sa mère l’élever seule. Quand Shoko est transférée dans une nouvelle école, elle s’emploie à surmonter ses difficultés mais, malgré ses efforts pour s’intégrer dans ce nouvel environnement, rien n’y fait : les persécutions se multiplient, menées par Shoya Ishida, le leader de la classe.
Tour à tour intrigué, fasciné, puis finalement exaspéré par cette jeune fille qui ne sait pas communiquer avec sa voix, Shoya décide de consacrer toute son énergie à lui rendre la vie impossible. Psychologiques puis physiques, les agressions du jeune garçon se font de plus en plus violentes… jusqu’au jour où la brimade de trop provoque une plainte de la famille de Shoko, ainsi que l’intervention du directeur de l’école.
À cet instant, tout bascule pour Shoya : ses camarades, qui jusque-là ne manquaient pas eux non plus une occasion de tourmenter la jeune fille, vont se retourner contre lui et le désigner comme seul responsable…

 

Mon avis :

A Silent Voice est un très bon manga ! Je ne m’attendais pas à l’apprécier autant, j’avais en premier lieu lu les deux premiers tomes qui avaient suffi à me donner envie de lire toute la série, mais une fois plongée dans les tomes suivants… J’ai été prise dans une frénésie de lecture, je n’ai pas pu m’arrêter avant de lire les 5 derniers tomes (enfin, j’ai quand même dû patienter fébrilement quelques jours parce que je n’avais que les tomes 3 et 4 sous la main…).
A Silent Voice, c’est l’histoire d’une rencontre bouleversante entre deux personnages, dont l’un est malentendant. Une relation qui commence mal à cause d’un souci de communication

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Love, be Loved, Leave, be Left – tome 1 à 3

love_be_loved_leave_be_left-1Titre original : 思い、思われ、ふり、ふられ (Omoi, Omoware, Furi, Furare)
Titre français : Love, be Loved, Leave, be Left
Mangaka : Io Sakisaka (Twitter)
Année de création : 2015
Genre : Romance, School Life, Comédie, Drame
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Margaret
Maison d’édition japonaise : Shueisha
Maison d’édition française : Kana
Nombre de volumes au Japon : 4 (en cours)
Nombre de volumes en France : 3 (en cours)
Date de publication en France : 2016

Résumé :
La meilleure amie de Yuna déménage. Le jour des adieux, Yuna rencontre Akari de manière surprenante. Tout oppose les deux jeunes filles : Yuna est rêveuse en amour, alors qu’Akari est réaliste. Malgré tout, elles deviennent amies et vont confronter leurs visions de l’amour.

Mon avis :

Quand j’apprends qu’Io Sakisaka est sur un nouveau projet, forcément je sais que je vais me jeter dessus ! Mais j’avoue, ici j’ai un peu tardé, j’ai une pile de mangas que j’adore qui s’est accumulée et que je n’ai pas encore pris le temps de lire (étonnant !). J’ai acheté les tomes à leur sortie, ce qui montre la valeur sûre qu’est le travail de la mangaka à mes yeux. Et je me suis enfin enfilée les trois tomes (l’avantage, c’est que tu n’attends pas entre chaque tome… Mais je veux le tome 4 T-T). Après avoir donné mon avis sur les autres mangas de l’auteure connus en France (ici et ici), voici donc mon avis sur ce manga.
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Ameiro Paradox

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Titre original : 飴色パラドックス
Titre français : Ameiro Paradox
Mangaka : Nastume Isaku
Année de création : 2010
Genre :  Yaoi, Comédie, Romance, Slice of Life
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Dear +
Maison d’édition japonaise : Shinshokan
Maison d’édition française : Taïfu Comics
Nombre de volumes : 3 (terminé)
Date de publication en France : 2014

Résumé :

Onoe est journaliste dans un hebdomadaire à la section des exclusivités et travaille en équipe avec le photographe Kaburagi.
Dès le début de cette collaboration, Onoe ne cesse d’entrer en conflit avec Kaburagi, car il ne supporte pas l’injustice et ne peut accepter le comportement de son rival Kaburagi qui est prêt à tout pour obtenir un scoop. Pourtant à force de travailler ensemble ils prennent mutuellement conscience de certaines choses. Qui aime bien châtie bien.

Mon avis :

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