La Semaine du shôjo : la meilleure adaptation shôjo ?

semaine-du-shojo-2017

Cette année encore, je participe à la Semaine du shôjo organisée par le Club Shôjo  !
Et cette année, nous nous penchons sur la question de

La meilleure adaptation shôjo (anime, drama,…)

Un thème plutôt difficile pour moi car je ne regarde pas autant d’animes et de dramas que je lis de mangas. Mais la plupart du temps, je me penche sur les adaptations de shôjos, ce qui tombe bien ^^
La vision que j’ai d’ une adaptation fidèle fait que je vais être très stricte dans mes choix et essayer de choisir l’adaptation la plus fidèle possible (et j’entends aussi par là une adaptation qui va au delà des premiers tomes d’un manga – pas comme Fruits Basket, Blue Spring Ride, Lovely Complex, etc.). Aujourd’hui j’ai choisi de vous parler de :

 CHIHAYAFURU de Yuki Suetsugu

On pourrait se dire « Mais, cet anime ne couvre pas tout le manga ! » et j’aurais dit la même chose l’année dernière, lorsque l’idée d’une saison 3 me semblait encore irréalisable… Sauf qu’on l’aura, cette saison 3, même si elle a été reportée à l’automne *^*

L’histoire

Chihaya a un but dans la vie : devenir championne mondiale de karuta, jeu de carte traditionnel japonais ! Sa passion remonte à l’enfance où elle jouait en compagnie de Arata et Taichi. Aujourd’hui au lycée, Chihaya continue à gravir les grades du monde professionnel du jeu dans l’espoir de croiser à nouveau celui qui lui a communiqué son amour du jeu, Arata ! D’entraînements en compétitions, des liens forts vont se lier entre les membres du club créé par Chihaya, et chacun se découvrira des capacités insoupçonnées.

une adaptation fidèle

J’ai regardé Chihayafuru après avoir lu les premiers tomes (que j’avais adoré ♥), et j’ai de suite trouvé que l’anime était très fidèle au manga, que ce soit dans les graphismes ou l’histoire. Même si les premiers chapitres ne sont pas dans le même ordre que les épisodes, ça reste cohérent : dans le manga, les premiers tomes sont consacrés à l’enfance des personnages principaux, tandis que l’anime fait le choix astucieux de rester dans le présent des personnages et d’y ajouter ce passé petit à petit sous forme de flashbacks. La nature et la personnalité des protagonistes sont bien conservées, on va peut-être mettre moins l’accent sur certains personnages (comme le « Maître » qui est beaucoup moins présent que la « Queen », sans doute parce que son rôle dans le manga est plutôt moindre au début), mais ça ne m’a pas gênée plus que ça. Et comme j’ai lu le manga après avoir vu l’anime à partir du tome 4 (car seuls les 3 premiers tomes étaient sortis quand j’ai découvert l’anime), je me rendais bien compte que ce que je lisais, je l’avais déjà « vu », je n’avais pas de réelle surprise. On pourrait même directement enchaîner avec le tome 17 du manga après avoir vu l’anime 🙂 Pour moi, c’est ça une adaptation fidèle : un anime qui reprend bien l’histoire sans dénaturer les personnages (et qui couvre + que les premiers tomes).

Une bande-son et un doublage incroyables

La bande-son, les openings, endings… les voix ! Ça, c’est le PLUS des adaptations ! Comme disait Hiromu Arakawa, l’auteure de FMA « Ce qui me manque dans un manga par rapport à l’adaptation en dessin animé, c’est l’absence de musique. Ce serait super si, en tournant les pages, une musique se mettait à retentir ! » Les musiques ajoutent une intensité à certaines scènes (surtout ici, lors des compétitions !), on s’immerge totalement dans l’anime. Et c’est aussi grâce au doublage, on sent que les Seiyuu mettent vraiment du cœur à l’ouvrage pour nous transmettre les émotions et la passion ressenties par leurs personnages. 

En conclusion

Je vous recommande très fortement de lire ce manga et de regarder les deux saisons de l’anime (en attendant la saison 3 :D) ! Le film live est sympa aussi (coup de cœur pour la chanson « FLASH » de Perfume – à écouter ici), mais je ne dirais pas que l’adaptation est « fidèle » car elle prend plus de libertés.

Si vous souhaitez vous aussi participer à la Semaine du shôjo, n’hésitez pas à faire un tour sur le site du Club Shôjo et à découvrir quelle est la meilleure adaptation shôjo pour les autres participants :

Le mot qui arrêta la guerre

Titre : Le mot qui arrêta la guerre

Auteur : Audrey Alwett
Illustrateur : Ein Lee
Année de création : 2015
Maison d’édition : Nobi Nobi !
Collection : Soleil Flottant
Genre :  Art, jeunesse, album, poésie, guerre, paix, liberté d’expression, japon médiéval
Pays : France
 
Résumé :
Au petit matin, quand le soleil étend ses rayons, que les grues s’envolent vers le ciel et que les carpes se réveillent, le lac Yamagata est le plus bel endroit de la Terre. C’est là que Seï y trace ses plus jolies calligraphies, c’est là que son frère Shigeru y fait ses plus vivants origamis. 
Mais voilà que le daimyô déclare la guerre à son voisin. Tout homme âgé d’au moins seize ans sera contraint de se battre sous sa bannière. Shigeru devra partir et peut-être mourir. 
Le jeune Seï va alors tout tenter pour convaincre le daimyô de renoncer à cette guerre. En trois jours, il peindra trois calligraphies. Trois mots pour arrêter la guerre, trois mots pour sauver son frère. 

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