Les lectures de la semaine (31/07 – 06/08)

Cette semaine, j’ai recommencé à noter mes lectures dans un carnet (j’avais un peu délaissé l’ancien – moi et ma manie de ne pas aller au bout des choses…) et je me suis dit que j’allais également faire en complément un bilan de mes lectures par semaine chaque dimanche sur le blog 🙂
J’essaierai prochainement de faire un visuel ^^

Et donc, qu’ai-je lu cette semaine ?

Akira – tomes 5 et 6
Kasane – tome 5
Le mari de mon frère – tome 2 et 3
Bonne nuit Punpun – tome 2
Pandora Hearts – tome 22 à 24

Akira – tomes 5 et 6

J’ai terminé l’édition Noir et Blanc de Akira. J’ai bien aimé suivre la série, qui m’avait pas mal intriguée lorsque j’étais adolescente car je la voyais beaucoup en bibliothèque. La notoriété du manga attisait encore plus ma curiosité, donc raison de plus… Dans ces deux derniers tomes, on retrouve enfin Kaneda (il m’avait manqué celui-là, j’aime beaucoup son personnage et le charisme qu’il dégage), qui avait disparu lors de la précédente catastrophe ; mais pas le temps pour des retrouvailles affectueuses (que ce soit avec Kei ou avec le chef de gang rival), le pouvoir de Tetsuo grandit à chaque instant. J’ai bien aimé cette suite, mais la fin m’a frustrée. L’auteur nous quitte sur des répliques et mises en scènes qui laissent place à l’interprétation… Et je dois dire que ce n’est pas le genre de fin que j’apprécie le plus, tout comme les fins ouvertes. Résultats, je suis allée voir les interprétations des internautes sur des forums, pour voir si je supposais bien. Il ne me reste plus qu’à voir le film.

Kasane – tome 5

Aaah Kasane… Je suis toujours tiraillée quand j’en lis un tome. D’un côté, on a Kasane, qui vit la vie « normale » dont elle a rêvée, mais en empruntant le visage d’une autre ; et de l’autre on a Nina qui est « captive » de toute cette machination. Impossible de prendre parti, j’angoisse pour l’une comme je stresse pour l’autre. Depuis le tome précédent, une nouvelle personne a fait son apparition : Nogiku, la demi-soeur de Kasane. Cette dernière a beaucoup souffert car c’est sa mère qui servait de « visage » à la mère de Kasane ; et elle a également souffert d’avoir hérité de cette beauté. Elle est bien décidée à retrouver Kasane, afin de voir si la jeune fille est heureuse, et si c’est le cas, de se venger. Dans ce tome-ci, Nogiku s’est encore plus rapprochée de Kasane/Nina, les deux jeunes filles aiment passer du temps ensemble. Mais la vérité va bien vite les rattraper… C’est sombre et angoissant, mais c’est ce qui fait le charme de la série ! La semaine prochaine, je projette de lire le sixième tome ; vu comment se termine ce tome 5, ça promet !

Le mari de mon frère – tomes 2 et 3

De nouveaux personnages apparaissent dans cette suite. Mike est toujours aux côtés de la famille de son mari, et sa présence commence à générer des interrogations de la part des voisins. Méfiance de la part des uns, curiosité de la part des autres… L’auteur continue ici à nous dépeindre le quotidien des homosexuels, et plus précisément au Japon. Yaichi n’a pas vraiment d’idée sur la façon dont le sujet est traité dans la société nippone car on l’aborde en fait très peu. La vision de ce dernier change petit à petit, il apprend à connaître son beau-frère. S’il l’avait accepté dès le départ, il restait tout de même prudent vis à vis de Mike au début. Mais sa relation avec lui change, il apprend à le connaître et à apprécier sa compagnie, à l’accepter comme sa famille. J’ai bien aimé voir cette évolution du côté de Yaichi. Coming-out, rejet de la part des proches, acceptation… Gengoroh Tagame aborde ici de multiples sujets, qu’ils soient joyeux ou sombres. Ce qui rend l’histoire d’autant plus prenante.

Bonne nuit Punpun – tome 2

Punpun… La première fois que je l’ai vu dans les rayonnages de la bibliothèque, je ne me suis pas arrêtée dessus, la couverture ne m’attirait pas. Mais heureusement, ma bibliothécaire me l’a conseillée, et la lecture du premier tome m’avait donné un peu envie de connaître la suite. J’ai trouvé ce tome 2 plus intéressant, j’ai eu moins de mal à rentrer dans l’histoire puisque j’en connaissais déjà le début. On continue de suivre Punpun ; qui se pose un peu beaucoup de questions… Notamment sur sa promesse faite à Aiko. Il a peur de la possible relation qui pourrait s’instaurer entre eux, il faut dire qu’il n’a pas eu le bon exemple avec sa famille… On s’attache à ce dernier, et quand on pense qu’il n’a aucune réplique, on se dit que c’est vraiment bien joué de la part de l’auteur. J’ai plus apprécié ce tome que le premier, et je sais maintenant que j’ai envie d’en lire plus.

Pandora Hearts – tomes 22 à 24

J’ai refermé le dernier tome de Pandora Hearts hier, après en avoir commencé la lecture il y a deux semaines. J’étais en larmes. Depuis le tome 15, chaque nouveau tome me fait verser beaucoup de larmes, mais ces trois là encore plus. On sentait déjà qu’on approchait de la fin, les personnages convergeaient tous vers une seule et même destination : la ville de Sablier dans le passé. Les uns pour changer le cours des événements, et les autres pour le préserver. Jun Mochizuki achève sa saga d’une main de maître, c’est une fin digne de tout ce qu’on a lu jusqu’ici.  Elle n’enjolive pas, ce n’est pas tout rose. Il y a des moments remplis de joie comme il y a des passages plus sombres et tristes. On s’attache tellement aux personnages que c’est difficile de tous les quitter… Je donnerai des avis un peu plus détaillés sur chaque tome, mais sachez que cette série est un vrai coup de cœur ! (Et ces graphismes ! ♥)

 

Bilan de cette semaine : 9 mangas lus, dont deux séries terminées (Akira et Pandora Hearts), mais aucune nouvelle série commencée. Je suis plutôt satisfaite.

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Baby-sitters

Titre original : 学園ベビーシッターズ (Gakuen Babysitters)
Titre français : Baby-sitters
Mangaka : Tokeino Hari
Année de création : 2009
Genre :  Shôjo, famille, humour, comédie, school life
Pays : Japon

Magazine de prépublication : LaLa

Maison d’édition japonaise : Hakusensha
Maison d’édition française : Glénat
Nombre de volumes au Japon : 14 (en cours)
Nombre de volumes en France : 13 (en cours)
Date de publication en France : 2014

Un anime est prévu pour janvier 2018 ♥

Résumé :

Ryuichi et son petit frère Kotaro, qui est encore tout petit, ont perdu leurs parents dans un accident d’avion. Ils sont tous deux recueillis par la directrice de l’Académie Morinomiya, mais à une condition : que Ryuichi soit baby-sitter à la crèche de l’établissement ! Que va-t-il faire, confronté à de très énergiques bébés ?!

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Toi et moi, jamais – tome 1

Titre original : キミとだけは恋に堕ちない (Kimi to Dake wa Koi ni Ochinai)

Titre français : Toi et moi, jamais
Mangaka : Sakai Mayu
Année de création : 2015
Genre : Romance, school life, slice of life
Pays : Japon
 
Magazine de prépublication : Ribon
Maison d’édition japonaise : Shueisha
Maison d’édition française : Panini
Nombre de volumes au Japon : 5 (terminée)
Nombre de volumes en France : 2 (en cours)
Date de publication en France : 2017

 

Résumé :

Subaru fait son entrée au lycée après avoir été couvée par sa famille durant toute son enfance. Elle y rencontre Arata, un camarade de classe insouciant et fainéant qui n’a rien du prince charmant. Mais les apparences sont parfois trompeuses… ♥ 

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My Hero Academia

Titre original : 僕のヒーローアカデミア (Boku no Hero Academia)
Titre français : My Hero Academia
Mangaka : Horikoshi Kohei
Année de création : 2014
Genre : Shônen, Action, Super-héros, Fantastique
Pays : Japon

Magazine de prépublication : Shueisha

Maison d’édition japonaise : Shuukan Shounen Jump
Maison d’édition française : Ki-oon
Nombre de volumes au Japon : 13 (en cours)
Nombre de volumes en France : 8 (en cours)
Date de publication en France : 2016

 

Résumé :
Dans un monde où 80% de la population possède un super‑pouvoir appelé alter, les héros font partie de la vie quotidienne. Et les super‑vilains aussi ! Face à eux se dresse l’invincible All Might, le plus puissant des héros ! Le jeune Izuku Midoriya en est un fan absolu. Il n’a qu’un rêve : entrer à la Hero Academia pour suivre les traces de son idole.
Le problème, c’est qu’il fait partie des 20% qui n’ont aucun pouvoir…Son destin est bouleversé le jour où sa route croise celle d’All Might en personne ! Ce dernier lui offre une chance inespérée de voir son rêve se réaliser. Pour Izuku, le parcours du combattant ne fait que commencer !

Mon avis :

Alors que la saison 2 de My Hero Academia est diffusée en ce moment sur ADN, j’ai eu envie de vous parler du manga, avec lequel j’ai découvert ce titre. Et quelle excellente surprise que My Hero Academia !

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La Semaine du shôjo : Quel shôjo a eu le plus d’impact dans ma vie ?

semaine-du-shojo-2017

La Semaine du shôjo revient cette année sur Club Shôjo pour sa cinquième édition !
Et cette année, j’ai le grand plaisir de participer à l’événement interblog, je remercie le Club Shôjo de m’avoir contactée ! Le principe est simple : il nous suffit de répondre à la question

Quel shôjo (yaoi ou josei) a eu le plus d’impact dans ta vie et pourquoi ?

Une question assez facile au premier abord, mais au final pas tant que ça. Je suis une grande lectrice de shôjos, et j’adore découvrir de petites pépites parmi le genre.
J’avais déjà un titre en tête, mais le plus difficile est ici d’exprimer « pourquoi ». Ça sent l’article pavé à plein nez… 

Avant de vous faire part de tous ces shôjos que j’ai tenté de départager, je vais vous expliquer ce que je considère comme un bon shôjo.
Avant tout, c’est un shôjo dont l’histoire m’aura marquée au point de m’en souvenir des années plus tard. Avec tous les shôjos qui sortent sur le marché français, on peut parfois se perdre : beaucoup de romances lycéennes, beaucoup d’histoires qui se ressemblent, peu de shôjos qui se démarquent… Plus les années passent et plus je deviens très sélective quand je lis du shôjo. J’aime lorsque les personnages – autant les principaux que les secondaires – sont bien travaillés. Je ne suis pas contre les clichés (sinon je ne lirais pas de shôjos) mais il faut que derrière il y ait un scénario qui tienne la route et fasse véhiculer des émotions, fasse réfléchir…

Et donc, sans plus attendre, je vous révèle le nom de notre gagnant : Fruits Basket !

Après une bataille intense contre Full Moon wo Sagashite, Fruits Basket remporte sa place dans cet article. Auparavant j’ai dû départager ces deux titres avec Imadoki, Card Captor Sakura, et le récent La Maison du Soleil. Mais Fruits Basket occupe depuis toujours une place très spéciale pour moi. (Et quand j’ai parlé de la semaine du shôjo en demandant à des amies “à ton avis, j’ai choisi quoi ?” elles m’ont immédiatement répondu “Fruits Basket ?” ^^).

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L’histoire

Tohru, mignonne et courageuse lycéenne, vivait sous une tente dans les bois. Recueillie pour ses talents en matière de travaux ménagers par la famille de Yuki Sôma, un de ses camarades de classe, Tohru vit maintenant entourée de garçons dans une grande maison. Mais ce qu’elle ignore, c’est que la famille Sôma est victime d’une malédiction secrête. Certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douzes animaux du zodiaque chinois ! Avec d’aussi étranges personnages, la nouvelle vie de Tohru va lui réserver de nombreuses surprises.

Et donc, pourquoi Fruits Basket ?

FB2Vous me direz, c’est d’un classique… Mais c’est un classique qui fonctionne toujours aussi bien, que je peux relire sans me lasser. Et qui me fait toujours ressentir les mêmes émotions, même si je connais son cheminement par cœur. J’ai connu ce manga il y a un peu plus de 11 ans. J’avais commencé avec l’anime, découvert dans un magasin de jeux vidéo d’occasion. J’ai tellement adoré que j’ai ensuite acheté tous les tomes sortis (16 à ce moment là), que j’ai encore plus adoré. J’étais alors à cette époque de l’adolescence où on se pose plein de questions, où on se cherche… Tout comme les personnages de ce manga, en fait ! On peut dire que le timing était parfait pour la découverte de Fruits Basket : je m’intéressais tout juste aux mangas, je commençais à me découvrir une nouvelle passion ; mais surtout j’ai souvent eu à l’époque le rôle de la bonne poire de service, la fille trop gentille qui ne savait pas dire non. Alors quand j’ai découvert le personnage de Tohru Honda, j’ai immédiatement été touchée, je me suis un peu retrouvée dans son personnage.

Un personnage principal touchant

FB3Tohru, on l’aime ou on ne l’aime pas. J’ai souvent vu des « elle est trop niaise » « ce n’est pas possible un personnage pareil »… Moi je fais partie de ceux qui l’adorent.
Elle fait preuve d’une grande sensibilité et d’une grande empathie. Elle a beau être le personnage principal, c’est son soutien envers les autres que l’on retiendra. Au final, on se centre beaucoup sur les autres personnages et Tohru se retrouve souvent au second plan, mais elle est toujours présente. C’est le personnage principal mais l’auteure ne centre pas son histoire uniquement sur elle mais sur son entourage également, et je crois qu’au final c’est ce qui me plaît le plus, et c’est ce qui fait que l’histoire ne s’essouffle pas une seule fois malgré ses 23 tomes. Souvent dans les séries à rallonge, certains passages sont un peu lassants, un peu longs (Kaichou Wa Maid-Sama! par exemple, ou L-DK, …), mais pas ici.
Donc Tohru est pour moi un des points forts du manga, un personnage qui m’a marquée (et que j’ai eu envie de secouer un peu parfois…). Elle prend beaucoup sur elle sans jamais se plaindre et c’est ce que j’admire le plus chez elle. Elle fait rarement preuve d’égoïsme, et quand elle le fait, ce n’est même pas en pensant à elle (je pense à ce passage du tome 19 où elle pousse Shigure quand il parle de façon négative à propos de Kyô).

Les personnages secondaires

Ce que j’aime le plus dans un shôjo, ce sont les personnages et leur psychologie. Voilà pourquoi des personnages secondaires très travaillés, qui ne sont pas là juste pour faire avancer le couple principal, constituent une des raisons qui font qu’un shôjo puisse avoir un impact sur moi. Avec Fruits Basket on est servi. Et si on est sensible et/ou empathique, impossible de ne pas être touché par la détresse, la tristesse, le soulagement, et toutes les émotions engrangées par ce manga. Tous les personnages ont leur propre histoire, tous ont un passé et des projets pour le futur, que l’auteure nous communique. J’aime aussi le fait que l’auteure ne nous cache rien, tout n’est pas rose dans le manga, elle lui donne une part sombre réaliste – avec des craintes mais aussi de l’espoir – et on sent qu’elle ne nous prend pas pour des imbéciles.
Et, je l’avoue, j’étais amoureuse de Kyô

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L’émotion

Je suis passée par tout un panel d’émotions avec ce manga, l’auteure aborde beaucoup de thèmes. Chaque tome nous apporte son lot de tristesse et de joie, de rires et de larmes. J’ai pleuré quand j’ai découvert l’histoire entre Kana et Hattori, j’ai pleuré en apprenant l’histoire familiale de Momiji, j’ai ri devant la bêtise d’Ayame, j’ai ri devant les sautes d’humeur de Kyô, j’ai eu un grand sourire en lisant le début de l’amitié entre Tohru et Uo, j’ai été émue à chaque fois que Tohru touchait l’un des Soma. A travers tout ça, elle me touchait moi, c’était comme si elle pansait mes propres blessures.
Toutes ces émotions procurées par ce shôjo m’avaient alors donné envie d’en lire plus. Dans ma culture shôjo, Fruits Basket est au sommet.

 

Et Full Moon Wo Sagashite alors ?

OFMWSn remarquera que j’ai ici beaucoup parlé de Tohru ^^ En parallèle à Tohru, un autre personnage, d’un autre manga, m’a touchée. Mitsuki, de Full Moon Wo Sagashite, que j’ai découvert à la même époque, quelques semaines après Fruits Basket. Ce manga, je l’ai découvert presque en même temps que Fruits Basket, c’est pourquoi j’ai eu énormément de mal à les départager… (d’autant plus que les auteures sont mes deux mangakas favorites, avec une légère préférence pour Arina Tanemura). J’étais en premier lieu très très très sceptique sur le manga, je me disais “aaah mais c’est nul, on sait déjà qu’elle va mourir, je n’aime pas ce thème”. Sauf qu’on avait voulu regarder un AMV sur Takuto et Mitsuki avec ma sœur, par curiosité… On s’est ruées sur les volumes ensuite, puis sur l’anime ! Fruits Basket est le sujet principal ici, mais je ne peux m’empêcher de faire cette petite parenthèse. Mitsuki avait mon âge, elle faisait preuve d’une grande maturité, mais en même temps… Elle pouvait aussi se montrer enfantine et surtout égoïste, et j’aime beaucoup ce contraste chez elle : elle est mature mais elle nous rappelle par moment qu’elle n’a que 13 ans.
Donc ce manga m’a marquée par son approche de la mort, par son optimisme face à ça. Bon, et j’avoue que j’étais aussi amoureuse de Takuto ♥. J’avais même créé un skyblog à son nom haha (mais mon premier skyblog, c’était sur Fruits Basket).

Par ailleurs, Fruits Basket et Full Moon, c’est aussi l’époque où j’ai eu pour la première fois un accès à Internet (en très bas débit malheureusement, mais ça ne m’a pas empêcher d’écumer sites et forums pendant des heures) et où j’ai intégré une “communauté”, où j’avais l’occasion de partager en ligne mes coups de cœur (blogs, MSN, forums…). Donc forcément, ça a beaucoup impactée ma vie : j’ai lié des amitiés (souvent éphémères mais aussi durables), j’ai découvert de nouvelles choses, et j’ai trouvé un endroit pour m’exprimer, ce qui m’a aidée à m’affirmer un peu plus dans la vraie vie. Et je dois tout ça à Fruits Basket, en grande partie (et à Détective Conan, qui a été le point de départ de tout ça) car je n’arrivais plus à contenir mes émotions – elles débordaient – et qu’il fallait que j’échange sur le manga avec d’autres passionnés.

Et maintenant, je n’ai qu’une envie : revoir l’anime !

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Si vous souhaitez vous aussi participer à la Semaine du shôjo, n’hésitez pas à faire un tour sur le site du Club Shôjo et à découvrir quel est le shôjo (jôsei ou yaoi) qui a eu le plus d’impact dans la vie des autres participants :